Chère Cécile
Adepte du massage californien, inscrite au registre du commerce et néanmoins très sympathique,Cécile masse à la perfection et pour un prix très raisonnable.
Ses mains sont fermes, vraiment relaxantes, elle utilise des huiles essentielles avec beaucoup de savoir faire et la première fois que je suis allé la voir elle m'a précisé, au téléphone, que sa prestation n'était en aucun cas de la prostitution, même si elle consentait à la finition manuelle.
La première fois le courant est bien passé entre nous, même si elle est restée habillée, elle s'est montrée très adroite, sauf lorsqu'elle a tenté de m'introduire un doigt dans l'anus, je n'ai pas vraiment apprécié et lui ai demandé d'arrêter.
Je suis retourné la voir aujourd'hui, et pendant plus d'une demi-heure elle m'a consciencieusement massé de la nuque aux orteils, j'aime particulièrement le massage des mollets et des pieds, elle a encore essayé de me mettre un doigt dans le cul, et calmement je lui ai dit que cela ne m'intéressait nullement, elle y a adroitement substitué un très agréable massage du périnée et de la zone para rectale.
Lorsqu'elle m'a invité à me mettre sur le dos, elle m'a longuement massé le torse, ses seins effleurant mon visage, ses mains descendant progressivement vers mon bas-ventre.
Quand sa caresse s'est faite plus précise je me suis raidi plus sérieusement, appréciant sa main experte, prenant mon temps, et soudain, surprise !
Alors que je ne croyais pas vraiment la chose possible, elle m'a pris en bouche, délicatement, s'attachant à me donner le maximum de plaisir.
Alors, tranquillement, j'ai introduit ma main sous sa robe, étonné qu'elle me laisse faire, lui ai longuement massé les fesses, caressé le clitoris en attendant qu'elle mouille, lui ai gentiment baissé sa petite culotte de coton gris et longuement malaxé son sexe replet, ses douces fesses, cherchant délicatement son anus, chose à laquelle elle s'est refusée, et bien entendu j'ai respecté ce refus, puis j'ai introduit un puis deux doigts dans son vagin tandis qu'elle gémissait de plaisir.
J'ai relevé sa robe pour profiter de la vision de son beau cul.
Pendant qu'elle me pompait goulûment mais assez délicatement, je dois le dire, j'avais finalement introduit mon pouce à la recherche de son col, elle y prenait grand plaisir, se tortillait sous ma main et m'avait laissé libérer ses seins de son corsage.
Lorsque je lui ai embrassé les fesses elle a soupiré de bonheur, j'ai bien essayé de l'attirer sur moi mais elle s'y est refusée, tout en me laissant la caresser au plus intime d'elle-même.
Etrange !
Elle est charnue, plaisante, adorable, même, et j'ai beaucoup apprécié qu'elle s'accorde à elle-même un peu du plaisir qu'elle donne aux autres.
Après m'avoir satisfait elle s'est sentie un peu coupable de s'être laissée toucher de la sorte et surtout d'y avoir pris plaisir.
Et pour finir, elle m'a informé que d'ordinaire elle n'accorde jamais ce genre de privilège, mais que selon elle, il n'y a pas de mal à se faire du bien. Ben tiens !
Il faut croire que je lui plais bien...
La prochaine fois, je suis à peu près certain de la baiser.

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