Ma maîtresse
Il n'y a pas de femmes frigides,
il n'y a que des mauvaises langues.
Coluche.
Ma maîtresse.
Elle possède un superbe fessier de nacre, un de ces derrières pour lesquels on se pâmerait, un postérieur qui attire et excite dès qu'on le voit.
Sans être d'une extraordinaire beauté, elle ne manque pas de charme et le sait très bien.
Juste un peu replète, mais sans excès, coquine à souhait, je crois que ce qui me séduit en elle c'est son formidable appétit pour le lit.
A toute heure du jour ou de la nuit elle apprécie d'être saillie, je ne l'ai jamais vu refuser de s'accoupler, même quand je la réveille pour satisfaire mon désir.
Il lui arrive même de se laisser baiser en dormant, vers cinq heures du matin, et de n'en garder aucun souvenir le lendemain, alors même qu'elle gémit et tend ses fesses pour mieux me recevoir.
Avec simplicité elle avoue tout aimer en amour, ce que je crois volontiers, mais ce qu'elle préfère, c'est quand même quand je suis sur elle et qu'elle lève les jambes.
Et moi je reconnais que de sentir, dans cette position, sa matrice venir buter contre mon gland a quelque chose de divin.
Jamais son plaisir n'est feint ni factice et lorsqu'elle jouit ses joues rosissent tandis que ses yeux se perdent dans le vague, comme si elle devenait soudainement myope.
La première fois que j'ai voulu la photographier nue elle s'est insurgée de telle sorte que je n'ai pas insisté.
A force de douceur et de persuasion je l'ai convaincue de se prendre en photo elle-même et de m'envoyer ces photos.
La fois suivante, toute résistance vaincue, elle a accepté d'écarter les jambes pour que je la photographie, ce que je me suis empressé de faire.
Elle a les fesses aussi blanches que Lulu les a d'ébène, mais franchement, je dois dire que c'est un adorable petit bout de femme, toute en tendresse, en douceur et en hospitalité humide.
A chaque fois que je vais la rejoindre nous passons le plus clair de notre temps au lit et je peux vous dire que ce n'est pas pour dormir.
En général nous nous endormons épuisés vers deux heures du matin et je la prends souvent à nouveau entre cinq et six heures, avant de redormir jusqu'à neuf heures ou neuf heures et demie.
L'après midi, la sieste est la bienvenue, elle permet quelques galipettes supplémentaires et la belle consent alors à me faire goûter le velours de sa gorge, elle m'engloutit jusqu'à la racine sans hauts le cœur.
Le soir, après le restaurant, nous ne tardons pas à rentrer à l'hôtel et nous n'allumons jamais la télévision, trop heureux de jouir du bonheur de nos corps.
N'espérez pas que je vous montre son visage, elle ne me le pardonnerait pas, mais vous êtes autorisés à admirer ses belles fesses et sa vulve appétissante, je pousserai même la générosité jusqu'à vous faire voir son joli bouton de rose.
Avec elle, l'amour est une fête, un feu d'artifice, un véritable bonheur.
Pas de doute, je suis un homme chanceux.
Anonyme lecteur, mon semblable, mon frère, ne trouves-tu pas qu'elle possède un charmant fondement ?

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