La secrétaire de direction
1- La secrétaire de direction
Après avoir dirigé pendant plusieurs années une bijouterie de luxe à deux pas de la place Vendôme, Bertrand s'est retiré dans une grande ville du sud de la France où il a repris, au décès de son père, la boîte que celui-ci avait fondée, une entreprise employant une vingtaine de salariés et spécialisée dans le conseil en management et en gestion.
Sans éprouver de difficultés immédiates, la trésorerie n'est pas mauvaise, l'affaire mérite d'être développée et Bertrand consacre sa première année à faire progresser le chiffre d'affaire, ce qui augmente la charge de travail des employés mais sécurise l'entreprise.
Les techniciens sont, dans leur immense majorité, des professionnels compétents, loyaux et dévoués, hormis trois d'entre eux que Bertrand remplace sans heurts et assez rapidement.
Bertrand est assez fier d'avoir vite diagnostiqué la nécessité de reconfigurer entièrement son secrétariat, pour en faire un pool d'assistance commerciale performant.
A la faveur des départs en retraite qui se profilent, Bertrand imagine une équipe composée de jeunes collaboratrices disposant de véritables compétences organisationnelles, rédactionnelles et managériales, ce qui dans une entreprise de services comme celle qu'il dirige, constitue un facteur important de réussite et de satisfaction des clients.
Naturellement, et bien qu'il s'en défende, Bertrand, encore célibataire à trente ans, a un faible pour Brigitte, qu'il a recrutée dès sa propre prise de fonction, et qui a toujours fait preuve envers lui d'un dévouement sans failles.
Brigitte est une petite blonde aux cheveux courts et aux yeux bleus, légèrement boulotte mais très séduisante, avec un généreux décolleté qui s'orne d'un grain de beauté attirant invariablement le regard.
Elle est toujours habillée avec élégance, simplicité et distinction.
Au début, et alors que les deux fidèles secrétaires de son père attendaient de le voir à l'oeuvre avec une moue ostensiblement dubitative, Bertrand a annoncé qu'elle serait désormais son assistante personnelle ;
Sans attendre qu'elle impose son autorité naturelle aux deux secrétaires en fin de carrière, il lui a confié un ensemble de tâches délicates à conduire, suivant personnellement la manière dont elle s'en acquittait.
Le sérieux et la compétence de la jeune femme, associés à son dynamisme et à son incontestable finesse dans les relations humaines l'ont séduit.
Grâce à ses négociations menées avec tact et fermeté, un important marché a pu être conclu avec une administration, ce qui garantit à l'entreprise au minimum trois années d'activité et de revenus sécurisés.
Lorsque Bertrand l'a félicitée devant son staff, Brigitte a baissé les yeux, l'a remercié en rougissant imperceptiblement, avant de préciser que sans l'engagement de l'ensemble de l'équipe, jamais elle n'aurait pu consacrer le temps nécessaire aux négociations, faisant ainsi la preuve d'une habilité certaine outre une incontestable compétence professionnelle.
Le jour même, Bertrand a tenu à l'inviter au restaurant, d'abord pour bien lui signifier sa satisfaction de chef d'entreprise qui rentre une bonne commande, mais également en songeant que cette fille a quelque chose de très d'attirant.
Sans se départir de son sourire ni de son regard envoûtant elle lui a précisé, au cours du repas, que son mariage périclitait doucement et que seul son petit garçon de trois ans l'empêchait de reprendre son indépendance.
Lorsque, avec une certaine élégance, Bertrand s'est fait plus pressant, elle ne l'a pas dissuadé, elle a juste précisé qu'elle ne souhaitait pas quitter son mari.
Dans la voiture elle s'est laissée embrasser, elle a accueilli sa main contre son sein avec de petits soupirs émus, puis elle l'a laissé remonter le long de sa cuisse sans pour autant en accepter davantage ce jour là.
Elle voulait, disait-elle, avoir le temps de s'habituer à l'idée.
Quelques jours plus tard, en venant lui apporter le courrier à signer avant de quitter le bureau, sachant qu'elle était seule avec lui, les autres employées ayant déjà regagné leurs pénates, Brigitte lui effleura la main en lui indiquant qu'elle commençait un peu à s'habituer…
Le sang de Bertrand ne fit qu'un tour, il se leva pour l'embrasser fougueusement, la prit dans ses bras, la caressa tant et si bien qu'elle se retrouva face à lui, assise sur le sous main, les jambes écartées tandis qu'il se pressait contre elle.
Elle déboutonna lentement son chemisier, laissant apparaître une gorge de nacre, gonflée comme la voile d'un navire…
Fou de désir, et tandis qu'il s'arc-boutait contre elle, il prit dans ses mains ces deux seins palpitants avant de les libérer de leur gangue de dentelle et d'en téter avidement le mamelon dressé.
Puis ses mains d'homme impatient descendirent fébrilement le long du dos de son assistante, arquée par le désir, et il lui empoigna les fesses en les massant vigoureusement.
-Eh ! Doucement ! Gémit-elle entre deux baisers.
Il ne prit même pas le temps de lui ôter sa culotte de fine dentelle, il baissa d'un seul geste son pantalon et son caleçon de soie, écarta d'une main la culotte pour mieux la caresser un instant et pénétra en elle d'un coup, étonné de cette suave liqueur qui facilitait si bien son entrée brutale.
Toujours assise sur le rebord du bureau elle lui faisait face, l'enserrait de ses jambes et accompagnait ses mouvement de hanches d'ondulations complices.
Il ne put se retenir plus longtemps.
Malgré le plaisir éprouvé, il reprit presque aussitôt ses mouvements, auxquels elle éprouvait visiblement la plus grande satisfaction, à en juger par la manière qu'elle avait de l'embrasser, de lui masser le dos et les fesses et de l'encourager à continuer son labour.
Cette fois il prit son temps, l'amena à pousser de petits cris qui étaient autant d'aveux de plaisir, tandis que les joues de Brigitte rosissaient et que ses yeux chaviraient dans le vague.
Au moment d'exploser en elle, il se sentit incroyablement tendu et elle le reçut avec une jouissance non dissimulée.
D'un geste expert elle remit de l'ordre dans sa tenue, s'essuya avec deux mouchoirs en papier qu'elle roula ensuite en boule avant de les jeter adroitement dans la corbeille et reprit l'air le plus professionnel qui soit.
Seul le rose de ses joues trahissait la scène qui venait de se dérouler.
A suivre…………

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