La jeune fille

Je connaissais cette fille depuis à peine quelques jours. Nous nous étions rencontrés un mois plus tôt lors d'une soirée organisée par une amie commune, et avions décidé de nous revoir pour le week-end du 15 aout. Je me rendais en effet en Angleterre et je trouvais agréable de l'emmener avec moi.

Je me souviens du premier soir, alors que nous dormions à la maison. Vu son âge car, si je n'avais pas 28 ans, elle en avait 10 de moins que moi, d'où une situation agréable, mais délicate quand même. Je ne souhaitais pas lui "sauter dessus" sans y avoir mis les formes. Je lui proposais donc de dormir sur le lit du salon, tout en lui disant que je ne verrais pas d'inconvénients à ce qu'elle me rejoigne...

Quelques instants plus tard, je la voyais débarquer dans ma chambre en tirant derrière elle un volumineux matelas ... Je me levais pour l'aider tout en riant de cette situation cocasse, mais je me sentais soudain gêné par une érection terriblement voyante au travers de mon pyjamas, qui, une fois qu'elle l'eut remarquée lui fit m'adresser un sourire et un violent éclat de rire. Nous étions tous les deux assez tendus.

 

Après avoir installé son matelas contre mon lit, nous fîmes ce que nous avions à faire, sans vraiment y penser, lorsque mon attention se porta soudain sur une question qui n'était pas un détail :

- "Tu prends la pilule ?" lui demandais-je ...

- "Heu ... non!".

J'avais perdu tous mes moyens ... Et nous avons continué une partie de la nuit à discuter, et échanger quelques caresses. En fait, je dois avouer qu'elle était une branleuse de première. Elle réagissait avec tellement de sensibilité à mes attentes, que c'en était génialement bon, j'aurais voulu que cela dure. Je n'avais rien connu de pareil. De mon coté, je m'appliquais à la lécher, mais, comme souvent avec les jeunes filles, cela ne l'a pas fait vraiment fait monter au ciel. Je repassais donc "en manuel" et découvrais un point très sensible au fond de son vagin qui la rendait carrément folle ... C'était très agréable, vraiment très agréable.

Nous partions en Angleterre le lendemain avec quelques amis, et à l'exception de quelques baisers, rien de spécial ne se passa ce jour là. Nous avions décidé de passer la nuit à six dans une chambre d'hôtel pour réduire les frais, et elle et moi avions eu droit au lit pour la première nuit. Le lendemain matin, alors qu'elle me faisait quelques bisous pour me réveiller, je passais ma main entre ses cuisses pour commencer à la masturber. La proximité des autres m'excitait sérieusement, mais ses petits gémissements étaient vraiment trop indiscrets. Je lui chuchotais à l'oreille que nous n'étions pas seuls dans la chambre et qu'elle devait faire attention. Je continuais de plus belle et avec insistance à la caresser tandis qu'elle se retenait de crier. Elle n'allait pas jouir, mais c'était bon, juste très bon.

Si aucune autre "aventure" ne marqua notre périple anglais, j'avais hâte de rentrer en France pour découvrir quels trésors elle cachait. Il faut que je précise que j'étais son premier copain véritablement "entreprenant", et qu'à part quelques attouchements, elle était très innocente. Mais comme dit le proverbe :"il faut se méfier de l'eau qui dort".

 

Le soir, je lui avais demandé si elle accepterait de se laisser photographier, et elle se prêtait de bonne grâce au jeu du strip-tease. Je n'osais pas lui demander de prendre des poses trop pornographiques alors que j'en mourrais d'envie. Une fois nue, je me précipitais sur elle et commençais à la lécher. Elle tenait ses chevilles avec ses mains et écartait ses cuisses tout en gémissant doucement. Je baladais mes doigts entre son clitoris, son vagin et ses seins. Soudain, je passais mon doigt sur l'entrée de son anus. Je fus extrêmement surpris de la voir se cambrer, ce que j'interprétais comme une ouverture et la pénétrais délicatement avec mon doigt. Tout en continuant à la lécher, j'entrais et sortais mon doigt, tandis qu'elle continuait à gémir et à se cambrer de plus en plus.

Tout en laissant mon majeur aller et venir dans son anus, je décidais de pénétrer son vagin avec mon index. Sentir mes deux doigts en contact au travers de cette fine membrane qui sépare le vagin et l'anus est une sensation divine. Après quelques soupirs de sa part, je sortais mon index et le faisais rejoindre mon majeur. Cette fille qui était belle comme le jour et innocente comme la rosée, avait deux doigts dans l'anus et gémissait de plaisir pendant que je la doigtais et la léchais. J'étais dans un état d'excitation rare.

 

Comme je sentais que je ne pouvais pas en rester là, je me plaçais derrière elle et approchais mon gland de son anus. Alors que je m'attendais à un refus ou à des questions de sa part, je la sentis qui poussait pour se pénétrer de mon sexe. En quelques instants je la sodomisais profondément et sans retenue. Je tenais une de ses jambes relevée et la masturbais avec ma main libre, glissée sous son ventre. Je l'entendais à peine crier tant j'étais occupé à goûter le plaisir qu'elle me donnait.

J'avais une envie folle de la traiter de chienne et de salope, et je me mordais les lèvres pour ne rien dire. Je savais qu'il ne fallait pas lui expliquer que ce qu'elle me donnait était "une annexe" au contrat de la plupart des couples. A la place je préférais lui demander si ça allait ...

- "Ça va ? "

- "Oui, très bien ... "

- "Tu sais ce qui se passe ?

- "Tu me sodomises n'est-ce pas ? "

- "Oui ... Et tu aimes ça ? "

- "Je crois que si tu continues, tu vas me faire jouir ... "

À ce moment, j'avais réussi à la placer en levrette et avais au moins trois doigts enfoncés dans son vagin, qui cherchaient ce point qu'elle appréciait tant... À ces mots, je ne me retenais plus, je sortais entièrement mon sexe de son anus et l'y entrait brutalement et profondément. À chaque pénétration, elle criait un peu plus fort et je sentais que je n'allais pas rester longtemps stoïque face à tant de plaisir.

Heureusement, quelques secondes plus tard elle me dit quelque chose que j'ai d'abord eu du mal à comprendre :

- "Fais-moi jouir ..." me dit-elle.

Je ne savais pas trop comment interpréter sa demande, mais soudain elle s'effondra et se mit à trembler en une jouissance énorme. Je me laissais aller à mon tour et jouissais de longs et puissants jets de spermes dans son anus.

Après quelques instants, elle se remit à me branler tout en me demandant ce que je pensais de notre relation. Elle disait qu'elle m'aimait, mais que parfois elle se sentait animale, et qu'elle ne voulait pas que je la juge mal. Je ne voulais pas la décevoir, ni gâcher le moment que nous avions passé, et je décidais de l'embrasser et de la rassurer, sans lui expliquer que les hommes aiment les filles qui sont salopes.

Le lendemain soir, alors qu'elle devait rentrer chez elle au matin, nous étions allongés dans mon lit. Je la caressais doucement d'une main.

- "J'ai terriblement envie de te sodomiser ", lui déclarais-je.

 

Alors, elle fit ce que je n'aurais jamais cru, elle se tourna vers moi, remonta une mèche de cheveux qui tombait sur son beau visage et me dit avec un grand sourire complice : -"C'est dans la limite des choses possibles ...".

Parfaite, cette fille était parfaite !

 

Strusiu



Article ajouté le 2007-10-30 , consulté 76 fois

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